Haïkus

Le haïku est un poème japonais très court : trois vers seulement.

EznaMonAtma

 

Subtil et profond, ce style est celui de la finesse associée à la puissance et à la beauté cachée dans tout ce qui est.

 

 

C’est le marie-age entre Force et Hypersensibilité.

Son don est d’apporter la douceur en soi-m’aime. En effet, il offre du calme, de la contemplation, ou de la béatitude.

Personnellement, j’y trouve l’extase de la simplicité divine, l’expression d’une émotion, d’une image ou d’un espace hors temps.

C’est un langage multi-sensoriel, presque mystique.

Il me permet parfois d’exprimer l’indicible, de véhiculer un mets-sage, bref une énergie mère-veilleuse.

Voici les 2 pages que j’y ai consacré:

« Le haïku, poème bref, une poignée de mots, en effleurant la surface des choses donne à sentire l’indicible profondeur de l’expérience humaine, saisie dans l’éternité de l’instant présent. Il traduit le talent du poète de saisir le merveilleux au coeur de l’ordinaire, l’absolu au coeur du relatif, le sacré au coeur du profane. Il met en évidence un détail, un échantillon du monde, qui résume le tout, signifie le tout, donne au tout sa profondeur. »
Hervé Collet dans
‘Le maître est parti cueillir des herbes’

 

Le haïku est poésie, intense émotion.
Instantané du quotidien, c’est un concentré d’authenticité des choses communes de notre monde montrées simplement, sans explication, telles quelles.
C’est un ressenti suggéré, partagé.

 

« Composer des haïkus, c’est déchirer la surface du quotidien d’un coup de fouet, en faisant claquer la cravache des mots. »
Alain Kervern

 

« L’absence (ou presque) de ponctuation est intentionnelle pour éviter de figer la lecture et tenter plutôt d’infléchir la sensibilité vers une impression, un paysage, une interprétation. »
Elisabeth Suetsugu in ‘Sôseki, haïkus’

 

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