Retour à Soi

Réflexion du soir:
L’amour universel. L’amour de soi. L’amour de l’autre.

L’Amour est l’énergie qui sous-tend tout ce qui est, toute la Création du monde sur Terre : de la magnificence de la biodiversité de la Nature à la force de Vie mystérieuse qui fait battre notre cœur ou éclore une fleur.

Nous baignons dans un océan de vibrations qui dansent dans un mouvement perpétuel, une soupe quantique. La seule constante est ce mouvement de vies aux formes infiniment variées et changeantes. Le mental est dépassé par l’amour, il espère désespérément s’accrocher à l’impermanence même. Cela revient à vouloir marcher sur des sables mouvants. Le bonheur -la grâce ou la puissance de l’instant présent- ne se trouvera que dans la maîtrise du mental = l’abandon du mental par une pratique, une discipline. Arrêter de le nourrir, de l’arroser sans cesse, sans s’en rendre compte ! Nos perceptions ordinaires, limitées, ne peuvent que s’incliner et s’abandonner, afin d’espérer recevoir la grâce de l’instant, éthernelle.
C’est un saut dans l’inconnu, dans le plein du vide.

Se libérer du connu, comme le dit Krishnamurti.


Accueillir et s’abandonner à ce qui est, à ce qui se passe ; car cela dépasse bien souvent notre compréhension ou nos perceptions : tirer de quelconques conclusions refléterait simplement une arrogance sans nom. Tant nous échappe !


Dans la conscience du retour à soi : dans la vigilance envers soi à chaque instant, dans l’honnêteté avec soi-même, dans la pratique d’une discipline quotidienne : renoncer à nos schémas habituels (qui sont inconscients la plupart du temps), afin d’adopter de nouvelles habitudes : en se recentrant dans notre intériorité. Car tout vient de soi : le bonheur comme le malheur. La joie, la plainte, le point de vue d’une situation dépend de nos propres filtres ; chacun a les siens, chacun voit le monde avec ses propres lunettes et PERSONNE n’a les mêmes. Tout provient de notre perception du monde extérieur et des émotions/pensées qui en découlent, et que l’on écoute et/ou nourrit. On croit à nos films, aux projections de cet extérieur /reflet de nos intérieurs. Ces émotions/pensées conditionnées auxquelles nous nous identifions, nous nous accrochons, nous mènent la vie dure. Nous sommes nos propres bourreaux : prisonniers de notre mental, nous nous laissons sans cesse berner. Ainsi, se fondent nos croyances et nos attentes envers le monde extérieur, lui qui pourtant jamais ne nous offrira notre bonheur intérieur. La plupart des gens pensent sincèrement qu’il manque TOUJOURS quelque chose dans leur vie. Et c’est CETTE CHOSE qui fera leur bonheur. Le week-end, un autre travail ou pas de travail, davantage d’argent, davantage de temps, davantage d’amis ou de relations d’amour, avec un enfant ou dans un pays en paix, BREF il y a TOUJOURS une attente envers soi, envers l’autre ou envers la vie POUR atteindre le bonheur.
Ainsi, parfois une personne arrive à remplir toutes ses attentes : plein d’amour dans sa vie, plein d’argent, tout plein de sécurités matérielles, pour réaliser que même avec tout cela : au fond de soi, nous sommes tiraillé, épuisé, impuissant, éreinté par nos émotions et notre mental. Les frustrations, les attentes, les déceptions : tout cela nous irritent, dérèglent notre alimentation ou notre sommeil. Ainsi, le bonheur et la paix qui devaient être au RDV ont été furtifs, impermanents, éphémères.


Le problème n’est pas le manque ou l’accumulation de biens ou de relations. C’est notre rapport au monde extérieur qui va définir notre capacité à être heureux, serein, en paix et en plénitude. Ce rapport se crée en soi, avec soi, UNIQUEMENT. Nous sommes ENTIÈREMENT responsable de notre bonheur et blâmer un quelconque élément extérieur est un mensonge que l’on se fait à soi. Les choses sont comme on les perçoit, et nos perceptions/nos filtres/nos lunettes sont extrêmement limités. Nous ne pouvons qu’accueillir en toute humilité ce qui se passe, car nous ne maîtrisons rien. La naissance, la maladie, la vie, la vieillesse et la mort nous échappent. Le principe de la vie, le moteur fondamental, extrêmement complexe de l’architecture de la création nous échappe. La force qui met en mouvement les atomes, qui permet la croissance et la vie, est mystérieuse.


Ce mystère existe dans tout ce qui est. Vivant ou inerte, RIEN est séparé : tout est énergie, tout est vibration ; nous sommes dans un océan. Ce grand mystère, Dieu, l’Univers, l’Amour, peu importe le nom que nous lui donnons, ne peut que susciter l’humilité. L’architecte est grandiose. Peu importe qui ou quoi est derrière tout cela, l’important est de réaliser l’humilité face à la perfection de cette incroyable intrication qu’est la vie, la matière, la Création sur Terre.

Le déroulement des évènements nous échappent, nos perspectives, nos perceptions sont infimes et infiniment limitées.

Les principales illusions à qui nous laissons le contrôle de nos vies intérieures et extérieures sont le TEMPS, l’ARGENT, mais surtout le MENTAL (les formes pensées/émotions/actions, principalement sous-tendues par l’inconscient). C’est lui qui a un avis sur tout, des croyances erronées, des conditionnements, des jugements, des peurs infondées/inutiles/destructrices, et qui nous mène par le bout du nez.

La façon dont nous utilisons notre mental conditionne nos perceptions et nos rapports aux différents plans et dimensions qui composent nos réalités parallèles et intriquées.
Comme l’égo, le mental est un outil, c’est à nous de reprendre notre place à la tour de contrôle, cesser notre auto-asservissement.

Bouddha a dit : « Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde. »

C’est ce que la science quantique démontre et avance constamment en ce sens : la pensée humaine détermine le comportement d’une particule. Sans observateur, la particule a le potentiel de tous les possibles (onde) ; mais une fois observée, la pensée impose à la particule une position déterminée (corpuscule). En fait, à l’heure actuelle il devient totalement caduque et obsolète de séparer le vivant de l’inerte. L’heure n’est plus à la séparation de la matière et de l’énergie. Le nouveau paradigme est de vivre dans l’ouverture d’esprit, l’humilité face à notre ignorance, réaliser les liens existants entre tout ce qui est, et réaliser les interrelations entre toutes les entités de la création sur Terre. Visible et invisible cohabitent dans une intrication et une interdépendance indéniables. On ne peut rien séparer de rien dans la soupe quantique. C’est un champs d’informations au sein duquel tout ce qui est, est lié. Le mental, la pensée, le temps l’inconscient et le vide, sont des concepts abstraits, invisibles, mais ce sont eux qui nous rendent esclaves de ce que l’on croit être le Vrai.

N’oublions pas que les atomes, qui composent la matière que nous croyons solide, sont composés de 99,999999999 % de vide.

Rappelez-vous aussi que c’est principalement notre inconscient (95%) qui dirige nos schémas/pensées/actions.

Le temps est une invention humaine, c’est une sorte de repère, une réalité illusoire. En courant après le temps, nous nous déconnectons de notre nature, nous ne vivons plus, nous survivons jusqu’au clash dans notre vie, qui va enfin nous ouvrir les yeux. C’est souvent en se prenant un mur de plein fouet, que nous nous rappelons l’essentiel, ce qui rend heureux véritablement. L’amour. Les relations. A soi, aux autres, à la société, au monde.

L’argent est une notion puissante, illusoire et complexe, déjà largement abordée.

Les fréquences visibles et audibles chez l’homme sont aussi extrêmement infimes au sein de la palette de tout ce qui est mesurable. En effet, nous connaissons ce que nous pouvons mesurer avec nos instruments, mais les réalités, les dimensions vont encore tellement bien au-delà.
Nous séparons encore à tort la matière (l’âme-à-tiers) et l’énergie !

Aussi, l’intelligence divine, le champs quantique dans lequel nous baignons est électro-magnétique. Nous dépendons des énergies telluriques (émises par la Terre elle-même), et des énergies reçus du cosmos, mais nous ne savons pas (ou nous ne savons plus) encore les percevoir ni les reconnaître, les recevoir, les équilibrer, s’y connecter. La conscience humaine babille comme un nouveau-né. Nous sommes déconnectés de notre nature, pris dans maya, l’illusion qui est le monde que nous percevons avec tous nos maigres filtres d’êtres humains de l’an 2020, et que nous prenons comme réel. Nous y croyons et nous nous laissons berner tant que nous refusons d’ouvrir notre esprit.

Vient un moment où le malaise intérieur étant grandissant, l’être décide de lâcher prise, décide de s’ouvrir à de nouvelles possibilités car l’acquis devient inconfortable, les certitudes ne sont plus si certaines, et le bonheur se fait toujours attendre. Un véritable chaos intérieur est souvent un puissant déclencheur vers une prise de conscience qui élargira notre vision du monde, des autres, des événements.

« Essaie encore. Échoue de nouveau. Échoue mieux. » Samuel Beckett

Nous n’avons JAMAIS fait aucune erreur. Il est temps de se pardonner soi profondément, de voir la leçon que la vie nous a envoyée, l’intégrer et AVANCER/AGIR. Patauger dans le marasme des événements passés n’aide en rien, il faut dans l’instant abandonner ce sur quoi nous n’avons aucun pouvoir. Se lamenter, tourner en rond, ne fera avancer personne.

« La folie c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent. » Albert Einstein

« Pour que quelque chose change dans ta vie, fais quelque chose de différent. »

Faire quoi ? Un retour à soi. Cesser de blâmer les événements extérieurs ou les autres/le système/les politiques comme étant la cause de nos états intérieurs désagréables.
Comment ? Par la discipline de la vigilance. Le bonheur de cheminer vers davantage de conscience, de joie de vivre, de positivité, de responsabilité (car on arrête de croire que l’autre est responsable de notre joie ou de notre peine), s’observer penser, s’écouter parler, se regarder agir ; sans jugements mais avec attention : éviter la dérive vers l’extérieur/le jugement/les attentes/les croyances erronées/l’enchaînement au passé/le stress de l’avenir. Se prendre enfin en charge, mais aussi en pleine considération, dans l’amour de soi. Sans amour et respect de soi, on ne peut réaliser l’amour et le respect dans nos relations et dans notre rapport au monde puis à la vie en général. Chacun mérite le plein respect, le plein bonheur, la pleine libération. Personne n’est supérieur à quiconque. Aucune vie ne surplombe une autre. C’est le même mystère, la même magie, qui sous-tend tout ce qui est, dans un équilibre grandiose des multivers que notre compréhension ne peut qu’à peine oser effleurer.

La vie n’est ni à réussir, ni à gagner, elle est et c’est tout. Elle coule dans nos êtres, nos âmes, nos corps, comme dans toute la création. Il n’y a rien à faire, rien à avoir, juste à ÊTRE. Être Soi, en accord avec soi.

« Incarnez le changement que vous souhaitez voir dans le monde » a dit Gandhi

« Le bonheur c’est quand la pensée, la parole et l’action sont en parfaite cohérence. »

Pour réaliser cette cohérence en soi, acter cet équilibre, il faut la discipline de la vigilance : s’observer être avec vigilance, discerner ce qui est vecteur d’équilibre et d’harmonie pour soi (s’observer, se ressentir, se prendre en considération : s’AIMER soi), reconnaître ce qui nous met en joie et en faire notre phare/notre but, ce qui nous rend vivant, s’autoriser à être soi en quittant ce que l’on n’est plus, même si cela implique une période en solitaire ou une période inconfortable. La vie nous offre tout dans les temps, tout au bon moment. La clé réside dans la reconnaissance de la perfection du plan divin, supérieur, au sein duquel nous sommes co-créateurs, co-acteurs. Ce n’est pas les bras croisés que tout nous tombe dans les bras. C’est en réalisant notre part, notre vigilance, notre cohérence pensée/parole/acte. En se libérant de ce qui n’est pas nous et qui nous limitent et nous enchaînent : nos pensées limitées : notre mental.

C’est sur ce chemin de recherche d’harmonie et d’équilibre dans la relation avec soi-même, que l’on ressent le sens à notre existence, une cohérence, le bonheur de se suivre soi : recette unique et propre à chacun. Nous sommes notre propre maître. Un guide, un véritable maître est celui qui vous mène à vous-même.

Notre pouvoir réside dans notre capacité à gérer nos pensées = notre mental = notre relation avec nous-même, avec notre âme. Cette parcelle de nous est naturellement reliée -comme tout ce qui est-
à l’intelligence divine supérieure. Une fois la connexion rétablie entre nous et notre âme, alors la conscience/l’intelligence peut s’inviter dans nos vies : l’Amour et la Joie peuvent prendre pleinement place.

Le bonheur réside dans cette relation avec nous-même, parfait reflet de notre rapport au monde extérieur. Rien ni personne ne peut véritablement et profondément nous rendre heureux, si ce n’est nous-mêmes. Nous sommes notre propre source, notre propre cœur.

C’est le chemin de l’aventure humaine: se souvenir de notre reliance au Vivant, de l’unité que forme la conscience supérieure en tout ce qui est. Notre cœur, notre âme, notre esprit, sont des portes qui nous relient à notre Nature, à cette matrice divine ou intelligence supérieure.

Le chemin du bonheur est celui de l’ouverture de l’esprit du cœur. La seule intelligence qui permettra à l’humanité de continuer d’évoluer sur Terre actuellement n’est pas la technologie; c’est le développement de ces capacités et qualités d’amour, de coopération, de solidarité, de relations.
Amour, Conscience et Intelligence sont synonymes.

Nous avons les capacités de devenir un système intelligent, vivant en harmonie avec son environnement de vie, notre Belle Planète Bleue la Terre.
Notre propre avenir dépendra de la responsabilité que prendra chacun avec lui-même et son propre cœur, son propre Soi, en son âme et conscience.

Seulement une fois notre énergie de vie mise en mouvement dans ce recentrage en Soi, nous pouvons espérer entretenir des relations saines et harmonieuses avec le monde extérieur : événements, relations humaines, etc.

Pauline Chat-Niah Sukha
27/03/2020

Cette attitude, cette discipline de vigilance et de retour à Soi, est pour moi le meilleur chemin que j’ai trouvé pour le moment afin d’offrir le meilleur de moi-même au monde. Offrir la joie, l’harmonie, l’amour et la positivité. C’est l’attitude la plus altruiste que j’ai pu trouver. Celle qui me rend heureuse et qui peut ainsi rayonner.
La vie peut ainsi chaque jour couler davantage !
Vibrez!
Vivez!
Soyez libéré!

Lumineusement,

Just Love

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