Écrits 2018

Tout est éphémère.
Les émotions, la chaire,
Les passions, les galères,
Tout comme notre passage sur Terre.
Le paradis et l’enfer,
Tout est ici,
Tout est Vie
Mais tant est meurtri.
C’est à Nous J’vous le dis,
D’être des Hommes debouts
Indignés face à la cruauté.
Armés de la justice du cœur,
Levez l’étendard des valeurs!
« Se taire c’est laisser faire »,
Alors même si ça peut déplaire,
Ne comptez Jamais sur mon silence,
Ma conscience est réveillée,
Au quotidien je m’améliore,
Je contiens le plomb et l’or,
L’alchimie opère
Et l’âme agit.
Namaste 

Pauline Chat-Niah
21.04.2018

***

Le silence n’est pas une absence de son.
C’est une sensation, un sas d’évasion.
L’être en suspend, l’émotion lui sourit et l’esprit en jaillit.
Le corps en reste coi et la pensée en joie caracole dans le néant
Comme une enfant dans les champs.
Libre d’infinies créations, l’imagination s’explore elle-même,
à sa propre recherche mais sans but, s’octroyant le luxe de l’oisiveté et de la rêverie, s’offrant le présent de simplement ETRE.
« Je pense donc je suis. »
Mes chemins de réflexion me mènent à la même conclusion que ce cher Descartes.

Se délecter du temps et de l’espace pour soi, en Soi, sous son toit, m’apparaît comme une réelle et divine bénédiction. La grâce suprême de la tranquillité. La danse du calme se marie aux crépitements des flammes. Les délices de la solitude. Le supplice de ce délice éphémère.

En quête, l’air de rien, de cet Inconnu qui m’appelle et m’effleure ; tel un bouddha en herbe, au cœur virevoltant dans l’arbre des possibles. Poésie, magie et mystères au sacro-saint rendez-vous, l’imagine-air se dessine, les fées butinent leurs fleurs de rêve, aussi coquines que furtives, aussi sacrées qu’éternelles.

Niché au creux de notre hara, l’archange Michel nettoie notre aura, il est de ceux qui nous cajolent et nous allège, du fardeaux de nos maux.

Poussière d’étoile,
Fils du Ciel et de la Terre,
Fille de l’éther,
Souffle de Lumière en chair,
J’aspire à briller, à guider, à aider, à guérir, ceux dont l’étincelle se tarit.
Donnez moi la force de ne pas m’éteindre.
La flamme de mon âme donne tout ce qu’elle a.
J’entends les âmes qui crient quand même leur hôte les ignore.

Ecouter, c’est aimer.
L’ego doute, mais l’âme sait.

Pauline Chat-Niah
Dr Elektrange
03.03.2018

***

Au bord du craquage constamment,

Un rien me déchaîne.

Braquage de mes sens,

Pillages et indécences.

 

A plus dans le bus,

Bye Bye les gugusses !

 

Ellipse dans l’espace-temps,

Bye Bye Satan !

 

Ça apporte du baume à l’âme.

Riquet à la houppe s’exclame :

A la une, à la deux,

Et hop, dans les cieux !

 

Il est temps d’alunir,

L’air de la Terre

Ne cesse de pâlir,

Agitant nos paires

Se laissant s’obscurcir.

 

Qu’on me donne des couleurs !

Qu’on me chante des lumières !

Soulevez vos chœurs avec honneur,

Dansez avec ardeur !

 

Perchée sur l’échelle de Bovis,

J’affronte mes vices,

J’arpente mes montagnes russes,

Je connais les astuces.

 

Je monte sur mon dragon.

C’est le feu de mon âme qu’il Garde.

Je lui dis Pardon.

 

Une dame me regarde,

Avec bienveillance.

Merci.

 

Dr Elektrange

28.12.2018

***

Burn. Out.

Les mots s’alignent quand les maux s’imbriquent.Surmenée. Étouffée. Violée. Irritée.J’ai laissé tout cela arriver.Je me débats dans mes émois.Nausée.Vacances sacrées.Cocotte-minute à vider.Va bientôt exploser.A implosé.« J’en ai mare » ; « Je n’en peux plus. »Le temps doit s’arrêter. Lâchez-moi.Le temps doit ralentir.Question de survie, de silence, de solitude.Survie. Silence.Solitude.Ma corde va craquer, je dois stopper.Pause.Respire. Inspire. Expire.Recommence.Encore.Pause.Je n’en plus de courir, de réfléchir, d’organiser, d’anticiper, de penser, de gérer, de m’adapter, de culpabiliser, de m’énerver.C’est ça, être une pile avec la tête dans le guidon.STOP.Basta.Plus jamais ça.

Pauline Chat-Niah

25.12.2018

***

À Bruxelles, De l’air dans l’être.

Moments hors du temps,
Moments de vie,
À chaque instant
Aussi éclairée qu’obscurcie.
Qu’il est doux de couler en elle,
Dans le flow de cette eau de feu
Aussi belle pour les badauds
Que puissante pour les poètes.
Rebelle par sa beauté
Elle s’exprime en pensées,
Aussi carré pour les reveurs
Que barrée pour les menteurs.

Être est éphémère,
Être est éternel,
Telle est la vie,
Un bouquet paradoxal.
Phénoménal et sacré.

Je me place en tant que rien
Et en tant que tout,
À la fois.
C’est grisant d’y penser
Mais pas autant que de le vibrer.
Au centre du 4
Au point zéro
Au milieu des points cardinaux
Je retrouve le chemin qui mène à moi.
Un ange gardien au pied des 4 côtés,
Les gardiens des 4 directions veillent,
Je suis protégée.
Au passé, présent, à venir et maintenant,
Toujours je suis rappelée.

Sois toi,
Sois libre.

Vis,
Tris,
Olé!

Agis,
Pense,
Vibre.

Qu’ils me disent.

Je suis porte,
Je suis poète,
Je suis la vie,
Je suis.
Bien arrivée,
Aussi humaine qu’ éthérée,
Comme un bébé
Je m’abreuve au lait maTERREnel,
Et je retrouve la mère dans mon ventre,
La terre qui m’accueille
Pour toujours dans cette éphémère (effet mère) réalité.

À Valentin et au Destin.

À Freya et à l’ici bas.
22h22
00h00
44
L’Elektrange
18-19 Mai 2018

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Je ne succomberais pas à la rancœur, je la refuse, mais je comprends ceux qui se laisser aller face à la douleur de l’instant, face à la déception du moment. Les larmes vidangent mon cœur de sa tristesse, qui se sait d’avance effet-mère. J’invite le pardon et la compassion dans Ma maison. Chacun fait comme il peut, avec son passé, le poids de ses bagages et ce qu’il a appris, de lui et de la vie. Chacun fait ses choix et je me réserve à nouveau le droit d’inviter la joie dans ma vie, en m’éloignant de ceux (de ce) qui me blessent, me mentent ou me trahissent. Et ceux qui se trahissent eux même. Des portes, des relations, s’ouvrent et se ferment, c’est le mouvement de la vie. Des chapitres prennent fin, des pages blanches offrent l’exaltation du renouveau. De la création. Les souvenirs s’invitent dans mon sourire, c’est cela que je veux garder graver. Lâcher prise, Accepter, avancer. Une relation quelle qu’elle soit ne peut se vivre à sens unique ou dans le déséquilibre.

La vie coule en moi comme la pluie caresse les bourgeons fleurissant, et
Le temps est suspendu par un pianiste au détour d’une gare.
Portail d’espace et de temps. Portail de vies. Croisée des chemins. Dans l’ailleurs, rien n’est séparé.

Cette vie parfois si délicieuse, si tortueuse, mais si délicate, fragile, et majestueuse à la fois,
Je la cueille, ivre d’émotions,
Je fais le deuil de mes démons.
Dr L’Elektrange
Mai/Aout 2018

« Je suis douée d’une sensibilité absurde. Ce qui érafle les autres me déchirent. » Flaubert

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Avec soi-même:
On se débat, on se perd, on se ment, on se déteste, on se retrouve, on culpabilise, on médite, on se déconstruit, on se recrée, on démonte ses illusions et ses croyances sur soi, sur les autres, on s’aime, on s’étonne, de la vie, de soi, des autres, du monde, des mondes… Et on recommence, en mieux, en moins bien, bref on est humain.
Dr l’Elektrange.
13.06.2018

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Petit Esprit au Cœur d’Ange se balade dans un champ de pensées, il salue les coquelicots puis s’empresse de prendre le vent en filature. Comme une cheminée à cheval ravivant le feu de sa liberté. Comme il regrette d’avoir un jour échangé sa peau d’eau contre ce pot d’ombre. Tout ça pour un éclair de plaisir, délavé par les pluies des conséquences. Mais elle oublie, cette impétueuse lucarne, que sans ce passage dans l’obscurité de la nuit, elle ne serait jamais devenue cette flamme au pays des lanternes.

Pauline Chat-Niah
07.03.2018

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L’écriture est un principe de respiration et de délivrance, c’est une libération de Soi. PCN

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Pour ma part, une agitation délicate attire mon regard parmi les terres secouées par le climat de l’hiver. Presque invisibles, se détachent gracieusement les moineaux venus se sustenter de mes quelques graines. Leur charmante mélodie rappelle la légèreté de l’Etre.
Est-ce le silence qui me parle encore aujourd’hui -ou bien est-ce ce même silence qui m’offre le Présent d’entendre mon âme ? Il me renvoie toutes les beautés de la vie, en poésie, alors j’écris.
Je trouve que la poésie tient sa beauté dans le souffle de la vie qu’elle contient et nous renvoie, avec tant de grâce.
Que l’émotion d’Etre de passage sur cette belle planète qu’est la Terre, puisse te caresser tout autant que moi.

Pauline Chat-Niah
06.03.18

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La paix intérieure s’installe en moi comme un oiseau finit d’édifier son nid. PCN

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Hypnotisée par la danse des feux brouillés de la ville qui s’endort et scintille sous les eaux, avec la pluie pour amie en ce début de nuit, voici mon cœur mouillé qui jubile, allégé de l’agitation du jour, loin des palpitations mondaines et futiles.
Pauline Chat-Niah
13.02.18

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Un chant mêle-aux-dieux
Une ode mère-veilleuse
Un instant à Moi
Quand l’Un se tend à Nous.
Lâchez du lest, arpentez la voûte céleste,
Charpente sans conteste de Sa maison.
Chantent les saisons,
Dansent les chansons,
Dévotions des anges,
Sans notion d’âge.
Les dimensions se mélangent
Au mariage des pote-en-ciel.

Pauline Chat-Niah
08.01.2018

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Je Suis née pour Aimer.
Nous Sommes nés pour Aimer.
Si j’Aime suffisamment, je n’aurais pas de regrets,
Au moment de mourir je serais en paix.
Si j’aime suffisamment, je n’aurais plus peur de mourir, ni de vivre.
Aimer est le plus puissant pouvoir que nous ayons en notre possession, quelle que soit notre condition. On peut l’offrir sans limite. Rien d’extérieur à nous n’est requis.
C’est le pouvoir de la guérison, de l’éveil et des relations.
C’est le sens de la Vie, des vies.
Aimer est la source du lien qui unit Tout.
Aimer n’est pas une émotion. C’est un état de conscience que l’on ressent à travers notre Cœur.
L’Amour est frère de Joie, père de Paix et mère d’Harmonie.
La petite sœur de l’Amour est la Fraternité, unissant les citoyens du monde que Nous Sommes.

Habitants responsables, tous uniques et égaux à la fois.
Habitants responsables de cette planète Terre toujours nourrissant dans l’abondance et sans distinction entre les Etres qu’elle porte en son sein, nos cœurs, nos corps, nos esprits et nos âmes.
Habitants conscients de cela, nous la remercions, pleins de Gratitude, et la chérissons avec Respect, au même titre que tous ses visiteurs.

Pauline Chat-Niah
14.01.18

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Le parfum de mon passage en cette vie -autant que mon goût pour la solitude et le calme- est sublimé par ta Présence dans la maison de mon cœur. L’air de rien, même de loin, tu alimentes le foyer de ma Demeure.

Pauline Chat-Niah
06.03.18

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Le mot Respect respire à la paume de ta main qui me caresse,
Nos souffles se confond, ne faisant plus qu’Un,
A l’image de Nous avec le Tout,
Nos êtres entiers se respirent
Tandis que nos lèvres s’attirent sans fin.
Éternelle gratitude envers le Destin.

Pauline Chat-Niah
10.01.2018 (11 11)

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Des mots que je n’ose écrire,
Des idées que je n’ose sortir,
Des maux que je n’ose penser.
Un être isolé,
Seule parmi les miens.
Un sentiment revenant
Comme le rêve récurrent d’être entendue dans mes silences,
Ou celui d’être entourée par des bras qui diraient: « Je ne te quitterai jamais, Nous sommes le Tout qui transforme ces riens en lumière. »
Ce fantasme d’un père aimant, d’un être Présent,
Ce repère sécurisant.
Ou pas, finalement.
De plus en plus le temps passant,
S’y prélassant ou s’y lassant
Une fille reste dans sa coquille.

Pauline Chat-Niah
05/05/2018

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La vie vaut vraiment le coup d’être vécue.
Pour les moments de folie, ces moments où l’on sort de sa zone de confort, et dont l’on se souvient toute sa vie, un sourire de joker accroché aux oreilles.
Pour les moments d’amour et de joie, soleils de nos âmes.
Pour les moments volés à notre geôlier, ce mental envahissant.
Pour les paysages d’aurore qui nous murmurent que tout est possible.
Pour les crépuscules aussi mystiques que magiques, qui nous assurent qu’il existe tant de choses au-delà.
Pour les passiflores, les iris, les clématites, les violettes, les lys, les mirifiques et si délicates petites fleurs roses des cerisiers du Japon, les tournesols, les boutons d’or, les roses, pour les pissenlits qui s’égrainent au vent pour renaître ailleurs,
Pour les chants des oiseaux,
Pour les beautés de l’âme du monde et de l’Homme qui marche.

Pauline Chat-Niah
10.05.2018

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Aurore du 12.05.2018, Auxerre, Nikon L810

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Tu sais quoi? Viens on s’aime, on sème. On s’en fout de ce qu’on a été et de ce qu’on ne sera plus. Viens on prend une page neuve, plus neuve que la dernière fois. Viens on s’aime en grand, comme des enfants, pas comme ces grands qui se mentent. Viens, prends ma main je te l’offre avec mon cœur dedans, mon âme en guise de papier cadeau, prends en soin, le papier de soie est fragile, les mots injustes le déchire. Viens on fait tout pour ne pas se froisser, au contraire pour se soigner, rester beau, viens on s’aime. Viens on s’éloigne un peu, juste tous les 2, la vie est si belle, viens on l’aime.

« L’amour est le soleil qui fait éclore les fleurs de l’âme. »

Dr Elektrange 29.07.18

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Hey 🙂 je vois que ton mental est bien actif! ^^
Alors déjà, jamais ne demande ton chemin ou tes choix à qulqu’un d’autre que toi. Il n’y a pas UN chemin à suivre. Suis ton cœur et tes intuitions dans le moment présent, suis les signes mais ne délègue ça à personne. Où que tu sois et avec qui que tu sois, tu es bon endroit au bon moment. Il y a toujours à apprendre et à évoluer. Déconstruire nos croyances pour mieux avancer en harmonie avec nous même. Il n’y a pas UN homme pour toi. Il y a DES relations qui sont là pour vous faire évoluer mutuellement.
Ta seule issue dans tous tes questionnements c’est de vivre, d’être là où tu te sens bien, heureuse et complète; de faire confiance totalement à l’univers. En lâchant les peurs tu évites beaucoup de problèmes. Avoir peur empêche de vivre pleinement ton bonheur. La relation que tu as durera le temps qu’elle devra durer. Jouis de chaque instants de bonheur et sache lâcher et accepter si un jour cela change. Tout est éphémère et impermanence , c’est le principe de vie. Le mouvement. Il y aura toujours des départs et des arrivées dans ta vie. Même si dans le fond certaines personnes resterons toujours dans ton cœur. L’amour ne suffit pas pour faire un couple. L’amour est la base de toute relation qu’elle soit amicale, amoureuse ou familiale. Mais il faut fonctionner ensemble, s’accorder au quotidien etc. Vibrer de manière similaire. Avoir une confiance mutuelle et une excellente communication pour éviter les malentendus les non dits ou les mensonges qui détruisent tout. Le but de la relation est de se grandir ensemble, côte à côte. Ne pas palier aux manques de l’autre ou compter sur l’autre comme étant une béquille mais d’apprendre mutuellement à devenir entier. 2 personnes entières avançant ensemble dans la même direction. C’est pour moi là définition du couple qui fonctionne. Savoir se remettre en question. Savoir être seul et indépendant. Faire des choses séparément et s’enrichir. 🙂
Pauline Chat-Niah 04.08.18

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Un très long chapitre prend fin. Un parcours extrêmement riche, du plus sombre au plus lumineux, j’ai énormément appris, sur beaucoup de plans. Aujourd’hui, libérée, je m’assoie dans la légèreté de l’être. Digne, ce sentiment d’ imposture me quitte chaque jour un peu plus et j’apprend à m’aimer et m’accepter telle que je suis, moi petite humaine intrinsèquement imparfaite.
Je remercie cet homme de prendre soin de moi malgré mes sautes d’humeur insolentes quand mon vase déborde, je remercie la Providence de l’avoir mis sur ma route.
Je te remercie de m’aimer si profondément, avec toutes ces différentes facettes que tu as pu voir de moi.
Je te remercie pour ta force tranquille que j’ai parfois tant sous estimée et je t’en demande pardon.
Je te remercie de m’avoir soutenu pendant la rédaction de ma thèse, pendant toutes les différentes étapes de ce période charnière de ma vie, de m’avoir donné du Courage, du soutien quand je n’arrivais pas à m’y mettre, du soutien quand le stress me rendait folle, du didgeridoo pendant les (grandes) pauses 😀
Je suis heureuse que tu m’acceptes dans mes périodes de repli sur moi, dans mes mondes, dans ma ressource.
Je suis heureuse que tu me comprennes.
Je te remercie d’être Présent, tout simplement, toujours près de moi, dans le meilleur comme dans le pire.
Je suis fière de Ttoi, je suis fière de Nnous.
Ma confiance et mon amour grandissent.
💫💗💎

Pauline Chat-Niah 16.06.2018

Et j’aime ce chemin sur lequel on avance, main dans la main, coeurs liés:
« L’autre ne nous blesse pas : il nous révèle simplement que nos plaies n’étaient pas guéries. Nous avons cru que la rencontre avec un autre nous avait guéri. C’était une illusion, car la guérison ne vient jamais de l’extérieur, toujours de l’intérieur.
La relation avec l’autre est donc pour nous un révélateur de nos manques et de nos souffrances cachées.
Croire qu’une relation, quelle qu’en soit la nature, peut nous faire oublier nos manques et nos souffrances est un leurre. Cela conduit inévitablement à la déception.
En revanche, si nous envisageons nos relations avec les autres comme une opportunité de nous connaître, nous pourrons commencer à combler nos besoins et guérir nos blessures.
Tant que nous nous berçons de l’illusion que l’autre possède la clé de notre bonheur, nous restons dans un état de dépendance. L’autre représente une drogue dont le sevrage nous est intolérable. Le manque réveille notre souffrance, notre crainte et donc notre colère.  » Thierry Janssen

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Presque 30 ans. Encore de l’acnée, déjà des rides. Reflets de la femme-enfant que Je Suis.Portrait idoine. La femme mature et sage cohabite en mon âme et de manière éhontée avec ce jeune ectoplasme, friand de joie, de spontanéité et d’amour innocent, sans limite, presque naïf. Utopiques, rêveurs, diront certains. Mais les gens parlent toujours, et trop. Des étiquettes sans fondements ni avenir. On est et c’est tout. On naît et c’est tout, pas de notice, pas de mode d’emploi. Fais tes expériences, écoute, observe, ressens, respire, et respire encore pour voir. Va dans ton ventre, va dans ton cœur, descend ton mental un peu. Mélange le tout à ta sauce et deviens qui tu es. Apprends qui tu es et vis avec. Ne laisse rien ni personne te le dire à ta place, seul toi est Toi. Aide le, aide toi, aime le, aime toi, aime les ces Toi en morceaux, facettes d’un univers unique, si riche, même lorsqu’il l’ignore.

On ne peut imposer ces idées ou se morfondre de celles des autres. Chacun est un univers, ils peuvent se rencontrer, les RDV sont déjà pris. On ne peut juger ce que l’on ne peut comprendre. Or, comprendre un univers dans sa globalité est une montagne que l’on gravit en de nombreuses vies, et fermer des portes, se fermer à l’autre, revient à souffrir ou faire souffrir, vaut mieux s’ouvrir, tout en se respectant, sinon comment respecter l’autre ?

La richesse de l’humain ne trouverait-elle pas dans cette diversité des univers qui cohabitent ensemble sur terre ? L’intelligence et le coeur alliés, ne devraient ils pas être les clefs d’un espace retrouvé pour chacun ? Parallèles ou entrecroisées, les destins, les lignes de vies, tout a chacun EST et a le droit d’ETRE.

Je ne suis personne pour juger ou reprocher.

Dr Elektrange 16,08,2018

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Je suis une femme extrêmement complexe. Je suis autoritaire, déterminée, colérique, limite bipolaire, hypersensible, hyperempathique, forte et fragile à la fois, parfois perdue dans les méandres des possibles. Guerrière et justicière, j’ai un caractère fort, doté d’un penchant pour la dépendance affective essayant de se guérir par un besoin for ancien d’indépendance et d’autonomie. Je veux être une femme libre. Une femme de paradoxe, à la fois romantique et détachée. Guérisseuse et nourrice des âmes. Je veux incarner ce Tout de Moi pour ne renoncer à rien. Je veux m’écouter et me respecter, sans amoindrir l’autre, au contraire, toujours dans la recherche de l’élever. Mais qui suis-je pour prétendre cela ? Le destin s’en occupe bien seul. Les expériences de la vie sont là pour ça. Mais que suis-je, à part un instrument de ce destin ? J’erre dans la vie comme la plupart des humains, sur ce chemin sans balises où l’on ne cesse de se perdre et de se retrouver. Mais peut-être que l’on ne se retrouve qu’en sachant se perdre ? Peut-être que l’on ne peut pas se perdre car tout est chemin. Nous errons le temps d’une vie, le temps des vies, à devoir répéter des gestes essentiels. Manger, boire, se laver, aller aux toilettes, avoir des activités, aimer, souffrir, guérir et mourir. Nous devons remplir ce temps qui nous est imparti pour une période inconnue. Nous nous affairons sans savoir quand nous rentrerons à la maison. Nous aurions un sacré temps libéré pour faire des choses tellement plus profondes si nous n’avions pas cette mécanique à entretenir quotidiennement : mécanique physique, psychologique, affective, sociale, etc. Nous avons une offre infinie parmi le choix des possibles dans la façon de mener sa propre vie. Choisir, c’est renoncer. En vivant, nous faisons inexorablement des choix qui poussent à abandonner tout ce que ce laps de temps humain ne nous permettra pas de réaliser. Nous devons apprendre à se contenter de ce peu qui est déjà énorme pourtant. Tout le monde n’a pas la précieuse chance de s’incarner. Vivre est un sacré challenge, un défi qui demande énormément d’efforts. Survivre est facile. Mais tout le monde ne peut pas ou ne veut pas faire l’autruche. Je fais partie de ceux qui voudrait pouvoir contenir tous les mondes dans ses bras, de ceux qui voudrait pouvoir avoir accès à toutes les connaissances infinies des mondes, pour enfin trouver la sécurité d’ETRE correctement. Je suis humaine, limitée, j’ai le sentiment que quoique je fasse, je n’aurais jamais assez d’éléments sur un sujet pour pouvoir le juger, ou ne serait-ce qu’avoir un avis. A partir de cela, mes émotions et sentiments ont ils vraiment lieu d’être ? Vicissitude humaine. Comment cadrer des faits lorsqu’on ne détient la totalité ni des tenants ni des aboutissants. Nous n’avons accès qu’à une infime partie de ce qui constituent les mondes et je pense que cette ignorance est grande source de souffrance. On ne souffrirait pas si on pouvait appréhender les relations de cause à effets qui régissent l’Ordre de ce monde, des mondes. Tout aurait du sens, l’harmonie et la sérénité pourrait humer le parfum de la paix de l’esprit. Cependant, même si je pense ne jamais pouvoir m’ôter la persévérance de comprendre les beautés de ce monde, j’ai envie de parvenir au bonheur en cette vie, dès cet instant, malgré mon ignorance, tout en tentant à jamais d’en co-naître davantage. A chaque jour, sa dose. Je sais pertinemment qu’il existe une foultitude de moyens d’y parvenir. Je connais le bonheur, je le saisi par instant. Il est instable, éphémère, comme tout ce qui vit. Tout est mouvement. Accepter de décliner pour à nouveau fleurir. Accepter de pleurer pour à nouveau sourire. Accepter de vibrer pour ne jamais mourir. L’éveil de la conscience est la clef, ses possibilités sont infinies. L’éternité ne sera jamais un ennui car l’éternité est perpétuel mouvement, perpétuels changements de formes. Concepts rarement accessibles à la condition humaine. Inimaginables. Rarement vécus. Ce qui est incompris de certains est jugé Folie ou Calomnie. Sans mode d’emploi, dans la plus grande ignorance, l’homme vit. Apprend-il ? Finalement je ne sais pas. La Terre pourrait être une classe de CP, dans laquelle on ne trouve que des êtres en classe de CP. Certains plus avancés, d’autres plus en retard. Mais cette vie ne serait pas une école, juste une classe. Juste une cours de récré, où l’on retrouve ses amis et où l’on apprend les balbutiements de la pratique de la vie. On parle d’amour, on pense vivre des histoires d’amour mais ce sont surtout des histoires illusoires. On dit -et on l’on y croit fermement- « Je t’aimerai à jamais, je voudrais vivre et mourir à tes côtés. » Puis, le temps et les déceptions passant, l’amour s’effrite. L’amour amoureux s’effrite. Mais l’Amour n’est pas cela. L’amour n’est pas passion, l’amour n’est pas transitoire,l’amour n’est pas exclusif, l’amour ne peut pas mourir. L’amour est un état de conscience, un état d’accueil de la vie dans son grand tout, dans sa richesse, sa diversité. L’amour ne choisit pas qu’une facette de ce qui est. L’amour englobe les 2 faces de la pièce, l’amour englobe les paradoxe, l’amour accepte tout, accueille tout. Pourquoi se faire souffrir de ce qui est puisque c’est ? L’issue est d’accepter que tout cela ait du sens, bien qu’on ne puisse quasiment jamais ici-bas le comprendre. Accepter de se faire traverser par la vie. Vivre en harmonie avec notre intuition et notre Soi, accepter que chacun fasse de même et que les conceptions de chacun diffèrent. Accepter les choix du destin pour la suite des événements. Dur équilibre à créer en soi. Sacré challenge à acter ici- bas. Dr Elektrange

26,08,2018 

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Envoyer tout le monde chier,
En avoir rien à carrer.
Devenir une humaine
Le temps d’une semaine,
Le temps d’un j’temmerde,
Rejoindre la plèbe.
Éteindre ma lumière
Et retrouver dans mon obscurité,
Mes fantasmes inavoués,
Mes beautées cachées.
Solitaire dans ma tanière,
Je m’offre le luxe volé
D’un égocentrisme délicieux.
Dr Elektrange
18.09.18

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Être multi-dimensionnel

Poser les limites de mon Jardin.

Réunir les parties de moi (3) en 1 (ce 1 est moi, Pauline) sous la protection bienveillante de mon esprit, mon Moi accompli -étroitement lié à la Source- qui me regarde, me guide spirituellement [et a déjà vécu tout cela?]

Je suis donc 4 en 1 : 3 parties indépendantes, qui, une fois harmonisées entre elles,crée une entité triple, qui est donc la 4ème (4è = moi, mon âme, harmonisation de 3 parties de moi : passé, présent, futur ; séparation temporelle d’invention humaine).

Je suis un être multi-dimensionnel, j’existe à la fois dans différents espace-temps, comme nous tous. Les réalités sont infinies car nous sommes créateur à chaque pensée, à chaque instant, et nous avons le libre arbitre de faire nos choix, et ces choix sont infinis. Mais avant de nous incarner, nous avons décidé ce que nous venions faire sur Terre, apprendre, incarner, enseigner, rayonner, réaliser. Le but est de se sentir en accord avec la vie que l’on mène, avec les pensées/les paroles/les actes que nous exprimons, les choix que nous faisons et ce que nous réalisons sur le plan terrestre. Le but est de repartir en ayant expérimenté, en ayant appris, en ayant évolué comme nous l’avions prévu avant incarnation, ou mieux encore).

Le verbe est son. Le son est vibration. Et la vibration est source de création. Néanmoins, au niveau quantique, nous découvrirons un jour que la pensée est bien vibration également. Et même la forme via « l’onde de forme » est vibration. Tout n’est « que » fréquences et vibrations. Nous vivons dans un océan cosmique énergétique.

Ce ne sont pas les autres mondes qui sont invisibles, c’est l’homme qui est devenu aveugle. Heureusement, aujourd’hui on lui offre la possibilité de recouvrer la vue.

Pauline

Il est important de savoir que notre vision d’aujourd’hui pourra être différente demain. Il est important de ne pas se limiter, s’enfermer dans des étiquettes, dans des certitudes. Une prise de conscience peut être forte, on pourrait parfois se dire « j’ai compris, ceci est comme ça ». Certes cela est ainsi et fonctionner avec ce postulat sera JUSTE le temps qu’il sera juste. C’est à dire qu’à tout moment, on doit être prêt à revoir un postulat si cela s’avère nécessaire. L’univers sait insister sur les signes ou les événements /ou les ressentis, afin que nous voyons ce fait lorsqu’il doit se produire. Lors d’un changement de postulat, on peut se sentir perdu ou désorienté ; ne plus savoir qui l’on est ou avoir le sentiment de ne plus rien savoir. Cet état de fait n’est pas à juger : du chaos naît l’ordre. Cet état est la déconstruction, la dé-création d’un objet afin de transmuter cet objet (croyance/idée) en nouveau postulat, plus aboutit, plus complet, plus multidimensionnel. Car plus nous nous élevons, plus nous prenons de la hauteur, plus nous pouvons considérer un objet sous une multitude de facettes, avec une multitude de regards, et la convergence de tout cela mène à une nouvelle conception. Cela ne rend pas la précédente fausse. Elle avait sa raison d’être, elle faisait partie du chemin, nous pouvons la remercier et au revoir. Bonjour nouveau concept. Nous pouvons ainsi renaître à soi quasiment tous les jours.

Ainsi, l’idée de définir un « je suis » peut être limitant.

Personnellement, je me considère comme infiniment nombreux. Je pense que c’est ainsi car à ma petite échelle, j’ai fait l’expérience d’être le tout, de baigner en lui, avec lui, d’en faire partie, comme en fait partie tout ce qui est, car nous sommes tous un, tous intriqué dans un système d’une perfection absolue, divine, la source est une chef d’orchestre dont la musique est l’Amour. Nous pouvons tous acter pour se déconstruire et se reconstruire, se dé-créer et se recréer, autant de fois que possible ou nécessaire, afin de se reconnecter à elle, car elle est notre essence, notre source d’être. Notre rythme et nos choix nous appartiennent, car dans son amour infini, elle nous offre d’expérimenter tout ce que nous souhaitons. Tout ce que nous vivons, à un certain niveau nous l’avons choisis, aussi dures les épreuves puissent elles être. Mais nous pouvons aussi choisir le postulat qu’avec les énergies actuelles en présence, nous pouvons avancer grâce à la CONSCIENCE et non plus grâce à la SOUFFRANCE. Bien que cette dernière reste un moyen efficace, elle n’est plus nécessaire. Nous pouvons choisir d’être attentif (pleine conscience, écoute profonde de l’univers et de ses messages, ou écoute profonde de notre moi divin (notre esprit) qui lui sait déjà tout cela et nous l’insuffle), nous pouvons choisir de toujours aiguiser/éveiller/développer nos perceptions avant de percevoir les éléments d’apprentissage ou d’évolution AVANT que la souffrance ou la maladie n’apparaisse. Pour cela, il faut prendre un temps pour soi tous les jours ou dès que possible quand l’on se sent agité ou perdu. Nécessité de se recentrer, de trouver les réponses en soi pour soi et non plus forcément à l’extérieur. Personne ne sait mieux que nous, nos aspirations profondes. On peut être guidé, on peut être aidé à recevoir des clefs, mais c’est à nous de définir les clefs que l’on accepte utiliser, les portes que l’on accepte d’ouvrir, les chemins que l’on choisit d’expérimenter. Nous choisissons la personne que nous voulons être. Personne n’est mieux placé que nous pour parler avec notre âme.

Je suis là pour être ce que je suis au moment où je le suis.

Je suis là pour dire ce qui doit être dit. Cela se ressent.

Je suis là pour entendre ce que je dois entendre, Cela se ressent aussi (vibrations/résonance/ressentis/synchronicités).

Je suis là pour me faire confiance.

Je reconnais la sagesse que je porte en moi. Fruit de nombreuses souffrances, de nombreuses vies, de nombreuses expérimentations, de nombreux travaux en moi même.

Si je choisis qu’aujourd’hui mon jardin soit Beau (= harmonieux à mes yeux, pour moi), c’est parce que dans cette vie et dans d’autres (passées et dans mes voyages), j’ai eu des jardins dans bien des états. En conscience, dans cette vie, j’ai la chance de pouvoir choisir parmi les infinies possibilités de jardin.

Je suis créatrice de mon jardin. Je suis au reflet de mon jardin. Ce jardin s’entretient, se surveille, je suis responsable de mon jardin. Ce jardin n’est pas parfait, il est en constante évolution, mais je ne permets plus à personne, de le saccager. Désormais je sais qu’une partie de moi, est une puissante gardienne de ce jardin. A moi de savoir rester connectée à cette gardienne, partie de moi, pour l’écouter et prendre les mesures nécessaires dans mes relations, dans mes actes, dans mon hygiène de vie, afin de ne pas réveiller la colère de cette gardienne. Cette colère est certes porteuse, puisqu’elle me permet de reconsidérer mes actes/pensées/paroles et de les recentrer avec mes plus hautes aspirations, à faire perdurer un beau jardin riche et lumineux, plein d’abondance, lequel me ressource et est le terreau de ma force vitale, mon énergie personnelle. Mon jardin est mon espace vital, mon espace de vie intérieur, il est multi-dimensionnel. J’accepte d’écouter, d’entendre et de rester en lien étroit avec la gardienne, afin de la laisser jouer son rôle et afin de cheminer au plus proche du chemin tracé par mon âme dans cette vie.

J’ai énormément, et trop, laisser mon jardin ouvert par le passé. Il est encore des espaces qui ne m’appartiennent pas. J’ai laissé des personnes entrer et y planter des éléments qui ne sont pas moi, mais j’ai cru ou croit encore être moi. C’est le cas des fausses croyances. Elles peuvent provenir de ce que l’on m’a inculqué dans l’enfance, de ce que j’ai mal compris, mal perçu, les choses que je me suis appropriée, et tout ce qu’il y avait dans le jardin quand j’y suis arrivé, dans cette incarnation-ci (ancêtres, vies antérieurs, contrats d’âme etc).

Mon chemin actuel est de continuer le nettoyage, tout en plantant, à mon image actuelle. Il y a des nettoyages qui prennent du temps. Depuis 2013, je travaille à me convaincre que je ne suis pas folle. Aujourd’hui j’ai pris conscience des racines ou du moins d’une partie des racines de cette fausse croyance. Enfance, maman. Mais aussi transgénérationnel.

Aujourd’hui, je sais que j’ai en moi en quantité suffisante la maturité et la sagesse. Ces états d’être sont des chemins que je n’ai pas l’outrecuidance de considérer comme étant acquis. Néanmoins, j’ai une dose suffisante de ces éléments pour avoir CONFIANCE en moi, en qui je suis, en qui je suis vouée à devenir, et en quoi je suis déjà sur un autre plan. Confiance en mon DISCERNEMENT, en mes capacités, confiance en l’univers. Je sais reconnaître, bien que je doive encore bien évidemment développer cela, ce qui me procure de la joie, ce qui est à sa place, ce qui est harmonieux ou non. Une qualité aussi que j’ai acquise est d’accepter de ne pas comprendre tout, tout de suite. Les réponses viennent d’elles-mêmes, il suffit d’aller chercher quand c’est le moment, ou de recueillir quand le message est délivré. Rien est trop tôt ou trop tard, les occasions savent se représenter, si une chose doit se passer, cela se passera. Ne rien attendre, ne rien chercher, ne rien vouloir, les détails s’opèrent dans une magie d’une perfection absolue. On pose une trame (=nos aspirations profondes), on pense/parle/agit (=on adopte un état de réceptivité) en harmonie avec celle-ci, et le reste s’établit au fur et à mesure sous nos pas, réglé comme du papier à musique.

Personnellement, je choisis d’être l’instrument de mon esprit. Etre canal au mieux du divin en moi, afin de m’incarner dans ma plus haute version, car c’est celle-ci qui me fait sentir à ma place. Les synchronicités et les ressentis ne trompent pas. Je suis pleine de gratitude, infinie et immense, pour toutes ces intrications d’une éclatante perfection. La nature, les animaux, la VIE, le fonctionnement de l’univers, la puissance des mondes invisibles à nos yeux, ce Tout est… innommable, inqualifiable, c’est juste GRANDIOSE.

J’ai été confronté à des thérapeutes ou autre qui m’ont dit que mon problème était la recherche d’un idéal ou d’une perfection inatteignables, que cela faisait souffrance en moi et qu’il fallait renoncer à cela. Eric m’avait dit que c’était la source de mes migraines. Cela ne m’avait pas plu. J’ai beaucoup reconsidérer ses propos, jusqu’à me convaincre qu’il avait raison, lui, thérapeute avancé et averti depuis 30 ans. Et puis c’est revenu à mes oreilles il y a peu. Et puis, là, j’ai pu me connecté à moi et me faire confiance : NON. Je peux dire aujourd’hui qu’ils ont torts, selon MA vision de choses. Je pense que l’être humain est beaucoup plus idéal, dans ses potentiels, que ce que, eux, veulent bien croire. Aussi avancées que ces personnes puissent être, elles conservent une vision limitée de l’être humain. Aujourd’hui, j’ai eu une prise de conscience (que j’avais déjà eu en lisant en 2013 « et les hommes deviendront des dieux »), que l’homme est beaucoup + que ce que le collectif veut bien croire. L’être humain est multi dimensionnel, il n’est absolument pas cantonné au monde matériel, qui n’est qu’une des nombreuses facettes de ses expériences.

L’être Humain réalisé est très puissant. L’Homme debout est un Créateur. Il a une palette de vibrations possibles incroyables. Il peut être et faire énormément. Même lorsqu’il n’en a pas conscience, et donc qu’il ne s’en souvient pas, il est loin d’être aussi limité qu’il a pu longtemps le croire. Ou qu’on a voulu lui faire croire ou oublié qui il est.

Les énergies en présence nous permettent de nous ouvrir des portes au sein de notre champ de conscience, de perceptions. On a de plus en plus d’outils, d’aides, de guides, de possibilités, pour prendre conscience de tout cela et émerger dans qui nous sommes réellement. A nous de mettre le pied à l’étrier.

J’aime le Hors-Temps (l’Akasha), justement parce qu’avec lui les limites de la vision linéaire et humaine du temps (perception fausse et limitante) tombent. Le but est d’élargir les perceptions, la vision des choses et le recul nécessaire à prendre pour comprendre certains aspects de la multi dimensionnalité de l’être humain. C’est une sacrée gymnastique de l’esprit ! Le mental est un outil de transmission mais il est loin d’être la source d’intégration ou de compréhension. Il est un traducteur, un moyen de transmission, mais c’est dans le champ (qui est hors temps) que l’on trouve des réponses.

Les champs des possibles sont infinis.

Mercredi 01.11.2018; Enième re-naissance à moi-même.

21h21 encore un 3 3, après les nombreux 333 d’aujourd’hui et tous les 3 qui me suivent en ce moment. Même 3 participantes au niveau 3 de reiki et 3 participantes à la journée de formation aux annales akashiques d’aujourd’hui ahah. C’est « bien » (entendre c’est juste), je suis bien sur mon chemin puisque je suis là pour me réaliser dans l’énergie christique. Le passage 369 a eu lieu quelques jours avant la journée avec le guérisseur philippin que j’ai faite jeudi dernier.

***

L’émotionnel est un outil au même titre que le mental.

C’est un outil possible mais non nécessaire. On peut s’en servir mais on peut ne pas le subir. Pour cela il faut regarder avec « l’œil unique du cœur », c’est à dire avec la Conscience. Porter un regard en conscience sur un fait, un ressenti ou une émotion, permet de ne pas d’identifier (= se perdre) sur un état éphémère mais permet d’engrammer, d’intégrer une prise de conscience, de manière plus douce et bienveillante que de s’infliger la violence d’une forte émotion, et encore pire : de la laisser perdurer dans le temps. Une émotion doit être lue, comme doit l’être un événement qui demande cela. Une émotion ou un mental qui surgit, demande à être « purger », je veux dire que cela indique qu’il y a quelque chose à comprendre. Il faut se poser, se centrer, se connecter à Soi, pour déceler, comprendre, « mettre le regard sur ». Une prise de conscience = une transmutation. Regarder en conscience un objet (/une idée/un événement/une émotion/une pensée/une croyance…) offre une lecture profonde, parlante, enrichissante, enseignante, guérisseuse.

L’état de vacuité est une des clefs.

Dr Elektrange

01.11.18

 

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