Recettes de bonheur

Pourquoi toujours remettre au lendemain ce qui peut nous faire aller mieux? Voici quelques petites lectures pour se prendre par la main, être son propre meilleur ami et avancer sur le chemin du bonheur.
Certaines choses qui se passent dans le monde nous afflige. Il est donc important de cultiver sa joie intérieure, et y trouver une force pour ensuite chaque jour être plus ouvert, plus altruiste.
« Soyez le changement que vous souhaitez voir dans le monde. » a dit Gandhi. Donc ça commence par nous!

image feu vert orange rouge

  • La recette du bonheur, d’après Picasso:

Laisse de côté tous les chiffres non indispensables à ta survie. Ceci inclut l’âge, le poids, la taille. Que cela préoccupe seulement le médecin, il est payé pour ça. Fréquente de préférence des amis joyeux, les pessimistes ne te conviennent pas. Continue de t’instruire… Apprends sur les ordinateurs, l’artisanat, le jardinage, etc… Ne laisse pas ton cerveau inoccupé, un mental inutilisé est l’officine du diable. Et le nom du diable est Alzheimer ! Ris le plus souvent possible, et surtout de toi-même! Quand viennent les larmes, accepte, souffre et … continue d’avancer. Accueille chaque jour qui se lève comme une opportunité, et pour cela, ose entreprendre. Laisse tomber la routine, préfère les nouvelles routes aux chemins mille fois empruntés ! Efface le gris de ta vie et allume les couleurs que tu possèdes à l’intérieur. Exprime tes sentiments pour ne jamais rien perdre des beautés qui t’entourent. Que ta joie rejaillisse sur ton entourage et abats les frontières personnelles que le passé t’a imposées. Mais, rappelle-toi : l’unique personne qui t’accompagne toute la vie, c’est toi-même. Sois vivant dans tout ce que tu fais ! Entoure-toi de tout ce que tu aimes : famille, animaux, souvenirs, musique, plantes, un hobby… tout ce que tu veux… Ton foyer est ton refuge, mais n’en deviens pas prisonnier. Ton meilleur capital, la santé. Profites-en, si elle est bonne ne la détruis pas, si elle ne l’est pas, ne l’abîme pas davantage. Sors dans la rue, visite une ville ou un pays étranger, mais ne t’attarde pas sur les mauvais souvenirs. Il y a des êtres qui font d’un soleil une simple tache jaune, mais il y en a aussi qui font d’une simple tache jaune, un véritable soleil.

  • “Le seul fait de rêver est déjà très important,
    Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir,
    Et l’envie furieuse d’en réaliser quelques- uns,
    Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer,
    Je vous souhaite d’oublier ce qu’il faut oublier,
    Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil,
    Je vous souhaite des rires d’enfants,
    Je vous souhaite des silences,
    Je vous souhaite de résister à l’enlisement,
    À l’indifférence, aux vertus négatives de notre époque.
    Je vous souhaite surtout d’être vous.” 
    Jacques Brel

 

  • Kim McMillen a écrit : (texte attribué à tort à Charlie Chaplin)

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
    J’ai compris qu’en toutes circonstances,
    J’étais à la bonne place, au bon moment.
    Et alors, j’ai pu me relaxer.
    Aujourd’hui je sais que cela s’appelle…
    L’Estime de soi.

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
    J’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
    Aujourd’hui je sais que cela s’appelle…
    L’Authenticité.

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
    J’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.
    Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
    La Maturité.

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
    J’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment.
    Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
    Le Respect.

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
    J’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
    Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
    Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
    L’Amour propre.

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
    J’ai cessé d’avoir peur du temps libre
    Et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga-projets du futur.
    Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime quand cela me plaît et à mon rythme.
    Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
    La Simplicité.

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
    J’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
    Et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
    Aujourd’hui, j’ai découvert…
    L’Humilité.

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
    J’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
    Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
    Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois et cela s’appelle…
    La Plénitude.

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
    J’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
    Mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient une alliée très précieuse ! Tout ceci, c’est…
    Le Savoir vivre.

    Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.
    Du chaos naissent les étoiles.

  • J’ai pardonné des erreurs presque impardonnables, j’ai essayé de remplacer des personnes irremplaçables et oublier des personnes inoubliables. J’ai agi par impulsion, j’ai été déçu par des gens que j’en croyais incapables, mais j’ai déçu des gens aussi. J’ai tenu quelqu’un dans mes bras pour le protéger. J’ai ri quand il ne fallait pas. Je me suis fait des amis éternels. J’ai aimé et l’ai été en retour, mais j’ai aussi été repoussé. J’ai été aimé et je n’ai pas su aimer. J’ai crié et sauté de tant de joies, j’ai vécu d’amour et fait des promesses éternelles, mais je me suis brisé le cœur, tant de fois! J’ai pleuré en écoutant de la musique ou en regardant des photos. J’ai téléphoné juste pour entendre une voix, je suis déjà tombé amoureux d’un sourire. J’ai déjà cru mourir par tant de nostalgie et… J’ai eu peur de perdre quelqu’un de très spécial (que j’ai fini par perdre)… Mais j’ai survécu! Et je vis encore ! Et la vie, je ne m’en passe pas… Et toi non plus tu ne devrais pas t’en passer. Vis! Ce qui est vraiment bon, c’est de se battre avec persuasion, embrasser la vie et vivre avec passion, perdre avec classe et vaincre en osant, parce que le monde appartient à celui qui ose et la vie c’est beaucoup trop pour être insignifiant! Charlie Chaplin
  • « Je continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir.
    Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine.
    Je continuerai à construire, même si les autres détruisent.
    Je continuerai à parler de paix, même au milieu d’une guerre.
    Je continuerai à illuminer, même au milieu de l’obscurité.
    Je continuerai à semer, même si les autres piétinent la récolte.
    Et je continuerai à crier, même si les autres se taisent.
    Et je dessinerai des sourires sur des visages en larmes.
    Et j’apporterai le soulagement, quand on verra la douleur.
    Et j’offrirai des motifs de joie là où il n’y a que tristesse.
    J’inviterai à marcher celui qui a décidé de s’arrêter…
    Et je tendrai les bras à ceux qui se sentent épuisés. » 
    (Auteur anonyme)

 

  • Beau message de Keanu Reeves :

 » Vous voyez les gens derrière moi ? Ils sont pressés d’aller travailler et ne portent attention à rien. Il y a des moments où nous sommes tellement embourbés dans nos vies quotidiennes que nous ne prenons pas le temps d’admirer la beauté de la vie. C’est comme si on était des zombies. Levez les yeux et enlevez vos casques d’écoute. Dites « Bonjour ! » à ceux que vous voyez et, peut-être même, donnez un câlin à quelqu’un qui semble souffrir. Aidez quelqu’un. Vous devez vivre chaque journée comme si c’était votre dernier jour de vie. Ce que les gens ne savent pas sur moi, c’est que j’ai vécu une dépression, il y a quelques années. Je n’en ai pas parlé. J’ai dû lutter pour m’en sortir. La personne qui m’empêchait d’être heureux, c’était MOI. Chaque jour est précieux, alors traitons-le comme tel. Demain n’est pas garanti, alors, vivons aujourd’hui !

  • « Ne te sous-estime pas en te comparant aux autres.
    C’est précisément parce que nous sommes tous différents
    Que nous sommes tous uniques.
    Ne fixe pas tes buts en fonction des autres.
    Toi seul sait ce qui est bon pour toi.
    Sois toujours à l’écoute de tes plus profonds désirs.
    Tiens à eux comme tu tiens à la vie,
    Car sans eux, la vie n’est rien.
    Ne laisse pas ta vie filer entre tes doigts
    En songeant au passé ou en rêvant à l’avenir.
    Vis ta vie jour après jour
    Et tu vivras intensément chaque jour de ta vie.
    Ne baisse pas les bras
    Tant que tu as encore quelque chose à donner.
    Rien n’est jamais perdu…tant que tu continues à lutter.
    N’aie pas peur d’admettre que tu n’es pas parfait(e).
    C’est ce lien fragile qui nous lie les uns aux autres.
    N’aie pas peur de prendre des risques,
    C’est en prenant des risques que le courage s’apprend.
    N’écarte pas l’amour de ta vie en prétendant qu’il n’existe pas.
    Le meilleur moyen de trouver l’amour est de le donner.
    Le meilleur moyen de le perdre est de le retenir prisonnier.
    Et le meilleur moyen de le garder est de lui donner des ailes.
    N’étouffe pas tes rêves.
    Ne pas avoir de rêves, c’est être sans espoir.
    Etre sans espoir, c’est errer sans but.
    Ne fuis pas en avant tout au long de ta vie
    De sorte que tu oublies d’où tu viens et où tu vas.
    La vie n’est pas une course
    Mais un voyage dont il faut savoir goûter chaque étape. »

Nancye Sims

  • « Je me bats

Même si l’heure est parfois à la désespérance
Attendu que la frime gouverne et fait sa loi
Même si les années dans lesquelles on s’avance
Ont la couleur du triste et du chacun pour soi
Même si le bonheur n’est plus une évidence
Mais semble s’éloigner à chacun de nos pas
Même si l’on me dit que c’est perdu d’avance
Que le monde est ainsi et qu’on n’a pas le choix

Je me bats

Même si maintenant c’est être en résistance
Et risquer d’être seul que d’élever la voix
Pour dire sans relâche l’incroyable arrogance
Des plus riches que tous, des maîtres d’ici-bas
Même si le normal, c’est l’infinie souffrance
Des enfants décharnés aux yeux vidés, sans joie
Même si le correct se nomme indifférence
Même s’ils parlent fort ceux qui baissent les bras

Je me bats

Je suis d’un temps d’espoir, d’un temps de délivrance
Où l’on osait rêver, et les peuples là-bas
Faisaient tomber leurs chaînes et brisaient le silence
Oh les jolis printemps au parfum de lilas
Devant nous se levaient des matins d’innocence
Plus jamais il n’y aurait d’humiliés, de parias
Plus jamais d’esclavage, et plus de violence
N’était-ce pas simplement raison, dites-moi?

Je me bats

Aujourd’hui les passants sous les néons sinistres
Vont chacun dans leur bulle et pressent un peu le pas
Les voyous brassent l’or, les bornés sont ministres
Et l’on met chapeau bas devant les renégats
L’époque est au commerce l’époque est aux combines
L’homme n’est qu’un objet que la finance broie
Le futile et l’idiot remplissent les vitrines
Cependant qu’au lointain ricane l’argent roi

Je me bats

Avec mes pauvres mots, qui sont mes seules armes
Avec les sacrifiés, les vaincus d’autrefois
Tous ceux qui n’avaient rien que leur sang et leurs larmes
Les mineurs, les canuts, les pioupious, les sans-droits
Avec les femmes usées, petites sœurs de misère
Des bas quartiers de boue où se terrent les rats
Avec tous ceux d’ici qu’habite la colère
Avec les méprisés et ceux qui n’oublient pas

Je me bats

Si longtemps que j’aurai la force, qu’on le sache
De me tenir debout, de chanter, d’être là
Tant qu’il me restera une once de panache
Tant que dans mes veines un sang rouge coulera
Je me battrai encore et toujours et sans cesse
Pour saluer la vie qui palpite et qui bat
Et quand je m’en irai ce sera sans tristesse
Puisque d’autres viendra

  • « On savait très bien que cela ne serait pas facile. Nous ne vivons pas dans un monde de bisounours, très loin de là, et l’éveil de consciences est bien souvent très douloureux justement à cause cela, lorsque l’on réalise ce qui se trame dans le Monde. Une conscience pure ne peut concevoir de telles insanités. Mais la deuxième étape de l’éveil c’est l’acceptation de l’inconcevable. Savoir accepter même les choses que l’on ne peut pas comprendre, afin de pouvoir agir. Et surtout, ne pas laisser la noirceur désactiver notre lumière, car c’est souvent ce qu’il se produit, quand une âme innocente est au contact du mal. Elle se laisse ensuite souvent envahir par le désespoir et le désir de ne plus vivre. Comment pouvons-nous faire tout cela aux animaux, comment pouvons-nous pulvériser des substances hautement toxiques sur nos propres habitants, comment pouvons-nous empoisonner notre alimentation, comment pouvons-nous violer des femmes et des enfants, comment, comment, comment ? Encore une fois maintenant la question ne doit plus être comment est-ce possible, mais d’accepter que cela soit réel, et agir là où nous le pouvons. Il faut comprendre aussi que nous ne pourrons pas régler TOUS les problèmes du Monde et que c’est pour cela que chacun a son propre rôle et sa propre mission. » Laura Marie

 

  • Je me permets de m’exprimer
    C’est la clé de l’authenticité

    Je me permets de me tromper
    C’est un signe d’humilité.

    Je me permets de risquer
    C’est un pas vers la liberté

    Je me permets de dire non…
    C’est le gage de l’affirmation.

    Je me permets de m’isoler
    C’est le seuil de l’intériorité

    Je me permets d’écouter
    C’est l’itinéraire de la vérité.

    Je me permets de m’interroger
    C’est l’éclaircie de l’incertitude

    Je me permets de dire la vérité
    C’est le miroir de la transparence.

    Je me permets de m’émouvoir
    C’est l’ouverture à l’émerveillement

    Je me permets de pleurer
    C’est l’éclosion de la sensibilité.

    Je me permets de rire
    C’est l’apanage de la joie

    Je me permets de chanter
    C’est le palliatif à la tristesse.

    Je me permets de prier
    C’est l’abreuvement à la source

    Je me permets de pardonner
    C’est l’ultime pas vers la libération.

    Je me permets de remercier
    C’est l’amorce vers la gratitude

    Je me permets de rêver
    C’est l’ascension vers la réalisation.

 

« Un temps pour naître, et un temps pour mourir
Un temps pour planter, et un temps pour arracher le plant
Un temps pour tuer, et un temps pour guérir
Un temps pour détruire, et un temps pour bâtir
Un temps pour pleurer, et un temps pour rire
Un temps pour gémir, et un temps pour danser
Un temps pour jeter des pierres, et un temps pour en ramasser
Un temps pour s’étreindre, et un temps pour se séparer
Un temps pour chercher, et un temps pour perdre
Un temps pour garder, et un temps pour jeter
Un temps pour déchirer, et un temps pour coudre
Un temps pour se taire, et un temps pour parler
Un temps pour aimer, et un temps pour haïr
Un temps pour la guerre, et un temps pour la paix. »

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