Réminiscences

Ô toi,
Charmante douceur de la vie,
Qui me prend, m’étreint et me chérit.
Sœur divine me ravis
Fleur d’ondine revoici
La stupeur sur mon parvis.

Torpeur de l’instant,
Tourmenteur  vivant
D’un tiroir hors du temps
Dans l’armoire du néant,
Manoir d’une délicieuse folie
Miroir de l’amour exquis.

Trêve de foucades,
Grève de mes barricades,
Rafle de mes peurs,

Ces baffles sonnent l’heure
De l’érosion du passé,
Par la passion d’aimer.

Yin de mon yang,
Chine cette harangue
Avant que ma varangue ne tangue

A l’abri du vent je campe
Joliment cette estampe,
Jeune et pimpante langueur,
Enivrante, ô mon cœur !

Sort jeté,
Dés lancés,
Mon essence enchantée
Par ces douces Réminiscences
Qui m’encensent en son absence ;

Les fragrances de son être
S’enchevêtrent avec mon âme,
Subjuguée, sous le charme,
Aveuglées nos chairs se réclament.

Pauline Chat-Niah
15/03/2014

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